Comment admettre, au Cap-Vert, que le prix d’un billet d’avion entre les îles soit plus élevé qu’un « low cost » Paris – Cap-Vert ? Francisco Carvalho a raison. Le TéraDrone résout cette absurdité et un tel paradoxe.
Comment admettre, au Cap-Vert, que le prix d’un billet d’avion entre les îles soit plus élevé qu’un « low cost » Paris – Cap-Vert ? Francisco Carvalho a raison. Le TéraDrone résout cette absurdité et un tel paradoxe.
J’écoutais Cabo Verde Meu Amor 2 qui, exaltant l’âme caboverdienne, fit venir en moi l’intention de rassembler quelques-unes de mes idées majeures sur les législatives du 17 mai prochain aux Îles du Cap- Vert. J’avais à portée de main l’Oblomov – La Frégate Pallas d’Ivan
J’ai le plaisir de partager les premières pages de la communication que je prononcerai lors du Séminaire international organisé par l’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD), qui aura lieu du 27 au 29 novembre 2024, à Abidjan, Côte
À Louisia et Marie-Françoise, mes deux sœurs, traduire leurs sentiments… et les miens Souvent aux heures incandescentes du soir, lorsque sombre le temps, En une touche quantique mes yeux sublimés intriquent Et les forges éteintes du jour embrasent orange et pourpre, Comme prennent feu et
Penser, à nouveau, les pensées de Cabral, au travers d’œuvres majeures de deux grands penseurs : La phénoménologie de l’esprit de Hegel, paru en 1804, et le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un du jeune Étienne de La Boétie, rédigé en 1548, l’auteur n’a
Vous trouverez mon intervention au cours d’une table ronde consacrée au Cap Vert dans le cadre de la Quinzaine de la Mémoire et de la Citoyenneté organisée à Mérignac. Bonne lecture !
Je partage mes dernières réflexions sur le rapport de Cabral à l’Inde, et à la philosophie indienne. Bonne lecture à toute et tous
Je partage avec vous quelques unes de mes réflexions sur Amilcar Cabral. Bonne lecture.
« Nos terra é pa nos povo » ! Ce fut le cri que nous lancions avec allégresse, au moment sublime de l’Indépendance du Cap-Vert, en juillet 1975. Nous songions alors au mot robuste de Chateaubriand : « il n’y a pas de beau pays