Épinay-sur-Seine : hausse continue de la délinquance

mardi 

7 octobre 2014 à 08:05

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Épinay-sur-Seine (PFT)

Dussions-nous le redire, la délinquance est l’une des grandes plaies de notre ville. Elle altère profondément son image. En tous les cas, la hausse 2013 de la délinquance et de la criminalité révèle l’échec total du maire et de son équipe en la matière. En effet, cette équipe de droite et d’extrême-droite qui dirige notre ville depuis 14 ans a complètement échoué. Jamais cette alliance politique n’est parvenue à prévenir (prévention de) ou à réprimer (répression de) la délinquance urbaine et la criminalité.

Tout l’argent public englouti annuellement dans la vidéosurveillance (24.000 euros par caméra, dont plus de la moitié ne fonctionne pas) et la Police municipale (1 million d’euros par an), quasi impotente contre la délinquance, ne produit aucun effet palpable. Qui donc peut nier que la délinquance quotidienne et la criminalité sont en hausse constante ? Sans la Police nationale, Épinay-sur-Seine eut été le premier foyer francilien de la délinquance.

Le Ministère de l’intérieur vient de rendre public les chiffres de la délinquance répertoriés par l’Observatoire Nationale de la Délinquance et des Réponses pénales (ONDRP) . Pour Épinay-sur-Seine, ils sont alarmants. Année après année, ils progressent et de façon inexorable (consulter les chiffres en cliquant ici). En outre, vous pouvez comparer ces chiffres à ceux d’autres communes françaises sur le site web de l’internaute.

Bien entendu, ce rapport ne prend en compte que les faits déclarés auprès de la Police nationale et la Gendarmerie. Ils sont donc bien en-dessous de la réalité, car de nombreuses victimes (désabusés, gênés ou craignant des représailles) ne signalent pas leurs agressions. Ainsi, pour obtenir le chiffre exact des agressions, il faudrait aussi ajouter aux chiffres officiels les actes des pharmaciens et des médecins chez qui se rendent une grande partie des victimes pour les premiers soins mais sans faire des signalements et des dépôts de plainte bien difficiles à établir :

  • Violences physiques non crapuleuses ;
  • Meurtres et tentatives de meurtre ;
  • Viols et agressions sexuelles;
  • Vols à main armée ;
  • Cambriolages ;
  • Vols de voitures et de 2 roues ;
  • Port d’armes prohibées.

Cette faillite de la lutte contre la délinquance repose sur 5 dysfonctionnements :

  • un manque patent de clairvoyance politique;
  • un amateurisme entêté dans la conception des projets de lutte;
  • une vision angélique de la réalité;
  • une désinvolture chronique de la municipalité face à la détresse des habitants;
  • une Police municipale et une Vidéosurveillance couteuses mais inopérantes.

Ainsi, les chiffres parlent d’eux-mêmes. En effet, Épinay-sur-Seine se classe parmi les villes violentes de l’Île de France ; une commune où les habitants sont, de fait, abandonnés par la municipalité et doivent supporter toutes les misères et l’intranquillité liées à la progression de la délinquance.

Insécurité à Épinay : de plus en plus de femmes attaquées dans le parc d’Orgemont

jeudi 

26 juin 2014 à 08:04

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Parc d’Orgemont (D.R)

Concernant la violence à Épinay-sur-Seine, alors que les journaux et les réseaux sociaux mentionnent les fréquentes bagarres entre bandes rivales, les calcinations de véhicules, les incendies de poubelles et le trafic de drogue, depuis quelques semaines, la violence aux personnes a pris une forme sévère et une extension nouvelle, car plus brutale et plus injuste encore, avec l’attaque des femmes, en plein jour… pour les dépouiller de leurs bijoux, dans le parc d’Orgemont.

Les femmes ont peur. Elles y sont en danger, à toute heure et qu’il y ait du monde ou pas ! De jeunes délinquants, avec une surprenante audace, une grande lâcheté et un véritable toupet, usent de leur force physique pour arracher, avec une violence inouïe et une vélocité sans égale, les parures ou les fioritures des femmes. Personne pour les défendre : pauvres mères à la merci des délinquants, fragiles jeunes filles qui sont des proies faciles !

En effet, il y a quatre mois, une jeune fille y subissait une grave agression. Et, mardi dernier, à 17 heures, traversant le parc d’Orgemont, une mère de famille, locataire depuis 30 ans dans ce quartier, se rendait chez son infirmière (soins post-opératoire au bras) lorsqu’elle fut victime d’un jeune agresseur. Jetée à terre, frappée, sa chaîne « plaqué or » lui était arrachée. Nulle âme, pour n’a eu temps de la secourir. Samedi 21 juin, dans l’après-midi, de nouveau dans ce parc, une autre mère de famille, assise sur un banc et conversant avec ses amies, a été l’objet d’une attaque d’une rare violence, pour lui arracher son collier. Plus rien n’est sûr, dans ce parc laissé à l’abandon.

Déjà classée, en 2008, parmi les 19 villes les plus violentes de France, Épinay-sur-Seine connaît depuis quatre mois une fulgurante explosion de la violence aux personnes et une progression sans précédent de la délinquance.  L’échec de la mairie est sans conteste. Épinay ne connaît pas le repos public.

Bref, ces agressions quotidiennes des mères et des demoiselles sont l’expression d’une grave injustice sociale et d’une profonde inégalité physique. Et cette double punition est le résultat d’une totale absence de politique municipale visant à enrayer cette insupportable discrimination à l’échelle du quartier le plus peuplé de notre ville.

Sous ce rapport, s’il est vrai que tout le quartier d’Orgemont est livré à lui-même depuis une dizaine d’années, le parc Oberursel (qui en est comme le centre géographique) est devenu le secteur le plus dangereux, le plus risqué et le plus criminogène. Et si la gare du RER C, « Épinay-sur-Seine », située à trois cents mètres connaît déjà nombre d’agressions, l’arrivée prochaine du Tramway ne devrait pas aider à l’amélioration de cet état de fait, puisque rien n’est prévu pour en juguler les conséquences.

Il y a bel et bien un axe insécuritaire qui, en diagonale, traverse ce quartier : la Gare RER « C » – le Parc Oberursel – le feu rouge Route d’Argenteuil (au croisement rue de Lille). Aucun plan n’a jamais été élaboré par le maire, pour sécuriser cet axe.

Somme toute, en matière de sécurité, le maire et son équipe sont incapables de faire régner l’ordre public et la tranquillité urbaine. Aussi faisons-nous ici quatre recommandations aux femmes et demoiselles qui habitent ou traversent ce parc :

  1. gardez-vous de mettre vos bijoux ou ornements (chaînes, bracelets, montres, etc.) même « plaqué or », parce que les « brigands » ne savent pas faire la distinction entre « l’or » et le « plaqué or ». Comme les pies, tout bijou jaune et brillant est de l‘or pour eux. Gare à vous : ils confondent le vrai et le toc.
  2.  ne portez plus de sac en bandoulière. Les « voleurs » croient qu’ils contiennent de l’argent et même pour vingt (20) euros, ils n’hésiteront pas à vous agresser.
  3. ne traversez pas ce parc seules. Soyez toujours accompagnées.
  4. si vous êtes victime d’une agression ou d’un vol, portez plainte au Commissariat de police. Insistez pour que votre plainte soit enregistrée. Ne pensez pas que cette démarche soit inutile.

Et ce, dans l’attente qu’Épinay-sur-Seine devienne un jour une ville sûre.

Insécurité : que se passe t-il dans notre ville ?

Par , le 

vendredi 

11 avril 2014 à 16:00

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…Au lendemain de ces dernières élections municipales, force est de constater que rien ne va plus dans notre ville Épinay-sur-Seine…

Épinay-sur-Seine (PFT)

Épinay-sur-Seine (PFT)

Il y a quelques mois, alors que la jeunesse de cette ville reste très largement défavorisée, fragile et constamment sur le point d’exploser, la municipalité autorise l’organisation d’un « méga » concert de rap, sans anticiper ou désamorcer le cortège de violences que cela peut générer. Bien évidemment, et chacun le comprend, ce n’est pas l’excellente prestation du rappeur qui est ici en cause, mais l’incapacité municipale à prévenir les conflits entre certains jeunes.

Sans vouloir dire que cela n’existait pas avant, notons que depuis cet événement les Spinassiens ne cessent d’être, dans tous les quartiers (le Centre, la Source, les Presles, Orgemont), les témoins de violentes échauffourées de plus en plus fréquentes. En effet, des rivalités inter-quartiers se sont développées et évoluent en querelles qui dégénèrent inévitablement en bagarres, relayées par des « guerres » concurrentielles entre bandes.

Pire ! Ces conflits, ces combats, puisqu’il s’agit bien là d’agressions, de violences physiques, se transforment en véritables traques, chasses à l’homme urbaines…

Que se passe-t-il dans notre ville ?

Dans ce contexte, il est indispensable de réinterroger le pouvoir publique et son autorité ainsi que sa gestion de la protection des administrés…
À l’image du témoignage qui suit, loin d’être une anecdote, les citoyens s’inquiètent, craignent, au point de ne plus oser s’exprimer.

C’est dans ce climat qu’a commencé l’histoire du jeune M., élève au lycée Jacques Feyder.

M. est un lycéen comme les autres, 17 ans, sportif, sans histoire, aîné d’une fratrie de trois enfants, habitant le quartier d’Orgemont et se rendant quotidiennement au lycée. C’est alors, qu’un jour, à la sortie des cours, il est témoin d’une bagarre qui se déroule hors de l’enceinte de ce dernier. Fort d’un sentiment d’injustice, voyant un camarade se faire frapper par plusieurs autres garçons, il se rapproche et tente de séparer la victime de ses agresseurs. Il est ainsi pris à partie par le groupe d’agresseurs qui le frappe et le menace ouvertement de prochaines représailles.

Ces jours-ci, de nouveau à la sortie du lycée, ces mêmes agresseurs, dans une voiture, attendaient M. Puis ils l’ont provoqué, se sont abattus sur lui, le frappant et le blessant.

Ce groupe d’agresseurs, identifiés, habitent le centre ville, territoire désormais interdit à M. sous peine de très graves représailles mais aussi par crainte, ne lui permettant même pas de porter plainte.

C’est ce témoignage de la propre mère de M., contrainte d’accompagner son fils dans tous ses déplacements (alors qu’elle travaille) qui ne peut nous laisser indifférents et interroge profondément sur les capacités de la municipalité à gérer la sécurité de nos concitoyens. Peut-on accepter de craindre d’envoyer nos enfants en cours ? Que compte faire le pouvoir en place ?

Épinay : une Saint Valentin entre coups de feu et distribution de roses

dimanche 

2 mars 2014 à 16:17

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C’est le candidat de la droite et de l’extrême-droite,

Le maire d’Épinay-sur-Seine, candidat de la droite (UMP-UDI-MODEM) et de l’extrême-droite (MPF-FN) locales, ne contrôle plus rien de son territoire. En effet, et tout le monde l’admet, l’insécurité urbaine est à son comble. Cependant que son équipe est plongée dans une profonde insouciance et que lui-même est emprisonné dans un sévère cécité politique. Or il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Au reste, il voit d’autant moins ce qui se passe à Épinay, qu’il a décidé de résider à Enghien-les-Bains.

Il ne sait pas ce qu’est « La Saint-Valentin » 

On se convainc de sa lourde insouciance, en juxtaposant deux événements récents qui illustrent bien l’insoutenable écart entre les étourderies du maire sortant et le pénible quotidien des Spinassiens. Ainsi, le 14 février, jour de La Saint-Valentin, on le vit mener une action de communication  à la gare Épinay Villetaneuse : distribution de roses aux femmes, avec sa carte de visite accrochée. Cette action, aussi incongrue que stupide, était en outre fort déplacée, en regard de la signification de cette fête. Car, est-il besoin de le rappeler, La Saint-Valentin, c’est le jour des Amoureux qui, pour réaffirmer leur passion réciproque, s’offrent des cadeaux, et notamment des roses rouges aux femmes, appelées les « Valentines » comme signe de vivacité de la passion amoureuse. En conséquence de quoi, cette fête ne concerne que les couples d’amoureux, dans leurs relations affectives. Cette fête relève donc de l’intime et de l’intimité, et n’engage que les couples d’amoureux. Le méconnaître, c’est attester d’une inculture inouïe et, dans le même temps, faire étalage de son ignorance du « langage des fleurs ». Souhaitons qu’il ne lui vienne pas à l’esprit l’idée d’offrir des chrysanthèmes lors d’une célébration de mariage. En tous les cas, si les roses indiquent l’intention amoureuse, elles témoignent de la force de la passion lorsqu’elles sont rouges. Au grand jamais, offrir des roses ne peut être réduit à geste de gentillesse ou d’attention.

En violation flagrante des usages

Ainsi, est-il fort mal venu voire très déplacé que celui qui n’entretient pas de relation amoureuse avec une dame se risque, ce jour-là, à lui offrir des roses, qui plus est rouges. Sous ce rapport, il est d’autant plus inconvenant et grossier qu’un maire se fasse lui-même « Valentin » et décide que ses concitoyennes soient des « Valentines ».

Autrement dit, comble du ridicule, en offrant des roses aux femmes un 14 février, le maire sortant commet une maladresse et un triple acte d’impolitesse :

  • il confond 14 février, jour de la fête des amoureux, et 8 mars, journée mondiale de la femme où il peut offrir des fleurs, mais jamais de roses rouges,
  • il méconnaît toutes les règles du Savoir-vire français,
  • il montre, aux yeux de tous, son ignorance du « langage des fleurs » acte de provocation, il se substitue à tous les « Valentins ».

Je l’ai souvent dit, cet homme est certes maire, mais il est d’abord et avant tout un inculte qui confond tout et ne prend jamais la peine de vérifier la signification et le sens de ce qu’il fait. Un autre exemple récent illustre cette propension à la confusion : il ne s’est guère rendu compte que la pièce de théâtre L’Histoire du Soldat d’Igor Stravinsky, programmé dans le cadre des activités du centenaire de la Seconde Guerre mondiale, ne concernait en rien de cette guerre.

Tout est donc, pour le maire sortant, dans l’apparence et jamais dans le fond.

Toutefois, qu’il soit un inculte notoire, cela peut encore passer. Et ce d’autant que certains de ses séides lui trouvent quelques excuses.

Il distribue des roses, pendant que la maison brûle

Mais toutes les explications pour le défendre s’effondrent, parce qu’il n’a pas défendu le petit Sofiane, élève d’une école Primaire d’Épinay, publiquement moqué par son enseignante sur facebook, qui (oubliant ses obligations de réserve) s’est plût à montrer la copie scannée d’une dictée de son élève avec des fautes qui n’en sont pas en vérité. Car il ne s’en est pas offusquée, parce que cette « brillante » enseignante est sa colistière.

Toutefois, ce qui ne peut être admis, parce qu’inadmissible, c’est que ce 14 février 2014, au même moment où, dans son indue propagande de séduction de l’électorat féminin, il distribuait des roses rouges, des coups de feu retentissaient près du Canyon situé dans le quartier Les Presles, à moins de six cents mètres de la gare Épinay Villetaneuse. Et il ne s’en est pas plus inquiété.

En effet, selon certaines informations, les occupants d’un véhicule ont tiré des coups de feu en direction d’un groupe de jeunes s’enfuyant. Des douilles ont été ramassés par des agents du Canyon.

Quel terrible contraste, une distribution de roses à la gare d’Épinay Villetaneuse et des coups de feu au Canyon ! C’est désormais cela notre ville, où l’insécurité est devenue dominante et reste un marqueur urbain. Le maire sortant est dépassé par les événements et se réfugie dans le festif et la communication. Il ne tient compte d’aucune alerte. Ainsi, une semaine auparavant, des heurts avaient eu lieu dans le même secteur du Canyon. Et il n’a arrêté aucune mesure préventive ou répressive.

Bref, en matière de sécurité, la droite (UMP-UDI-MODEM) et l’extrême-droite (MPF-FN) locales, sous la férule du maire sortant, ont un bilan catastrophique. Or, aucune ville ne peut se développer si elle n’assure pas la sécurité comme un préalable.

L’ignorance personnelle du maire précède et rejoint son insouciance politique. Alors, il est grand temps de lui donner congé.

Nuit d’émeutes à Épinay

lundi 

3 février 2014 à 07:55

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Pourquoi donc le maire a-t-il pris le risque inouï d’organiser un concert de rap, dans un contexte local éminemment conflictuel ? La décision est insensée ! Car, depuis plusieurs semaines, Épinay-sur-Seine n’est qu’un vaste théâtre d’affrontements entre bandes composées de jeunes (16 – 22 ans) et d’adolescents (13 – 15 ans), sur fond de contrôles de territoires, de trafic de stupéfiants et de rivalités amoureuses. Sous ce rapport, il reste très symptomatique que ces groupes se dénomment par le nom des rues qui leurs « appartiendraient ». Par exemple, RDP, pour ceux de la « Rue De Paris », ou RDM, pour la « Rue De Marseille ». Indubitablement, dans notre ville, la municipalité a perdu le contrôle des pans entiers de son territoire.

En outre, sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille, l’information circulait selon laquelle il y avait des rixes prévisibles, des querelles, d’inévitables altercations, des bagarres annoncées, des règlements de compte.

Si le maire de droite et d’extrême droite sortant a pris un tel risque, c’est que son «évaluation » n’était nullement dictée par des impératifs d’ordre public, mais par des calculs électoraux :  gagner le suffrage d’une partie de la jeunesse de notre ville, pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014.

Mauvaise estimation, puisque la manifestation festive, qui était annoncée comme un événement, a produit « un remarquable bilan » :

  • une gigantesque émeute rue de Paris (centre ville), où près d’une douzaine de voitures ont été vandalisées (vitres brisées, carrosseries endommagées, etc.),
  • des altercations rue de Marseille (Orgemont),
  • coups de couteau et bastonnades,
  • plusieurs coups de feu tirés dans la nuit,
  • affrontements entre deux bandes à L’Espace Lumière, où se déroulait ce concert de rap.

Outre le coût de la prestation du rappeur, de celui des dégâts, de la mobilisation des forces de l’ordre (Police nationale, Police municipale, sociétés privées de surveillance) des assurances, de l’enlèvement des véhicules vandalisés, du nettoyage, etc.) s’élève à plus de 150.000 euros. C’est bien là, pourrait-on dire, un « remarquable bilan », pour reprendre le ridicule slogan du maire sortant !

Ce désastre prévisible appelle une petite leçon de prévention : quelques jours avant ce concert à hauts risques, il eût été plus judicieux et combien plus intelligent et peu coûteux de demander au célèbre rappeur Rohff, dont le talent est incontestable, de diffuser des messages de paix et de cohésion à l’adresse des jeunes Spinassiens. En lieu et place, il n’a été fait que de la publicité municipale. Ainsi, qui ne fait pas de prévention, ne doit pas s’étonner de l’insécurité.

En tous les cas, le maire de cette ville a totalement échoué en matière de sécurité. Le plus stupéfiant est de le voir créer des « occasions » d’insécurité. Quelle pitoyable fin de mandat !

Gilbert Bonnemaison s’exprime au journal télévisé (1992)

Par , le 

jeudi 

12 décembre 2013 à 16:06

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Lors du journal télévisé du 3 mars 1992, sur Antenne 2, le maire d’Épinay-sur-Seine, Gilbert Bonnemaison, réagit à la mort d’un adolescent de la ville, Kamel, poignardé alors qu’il s’interposait dans une bagarre. L’occasion d’entendre Gilbert Bonnemaison défendre une nouvelle fois sa conception de la politique de sécurité, et le caractère crucial et incontournable des moyens attribués à la prévention : « En 86, alors que je demandais des moyens pour la prévention de la délinquance juvénile, je n’ai pas été entendu. Je me souviens encore de certains ricanements. Aujourd’hui, on le paye avec des drames comme celui-ci. S’il y a échec, ce n’est pas celui de la prévention. En 10 ans, 400 millions ont été consacrés à la prévention contre 12 milliards à la répression. »

Force est de constater, plus de 20 ans plus tard, que les mêmes erreurs ont été commises, et que les mêmes lacunes se sont aggravées et perdurent à Épinay.

Document sur l’insécurité

mercredi 

4 décembre 2013 à 14:39

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Face à l’échec de la municipalité de droite, à tous les niveaux, les composantes de la gauche spinassienne se sont réunies cet automne pour une campagne de sensibilisation sur les problématiques vécues à Épinay-sur-Seine et par les Spinassiens.

J’ai écrit le texte suivant, qui rappelle et souligne la gravité de la situation de notre ville quant à l’insécurité, et que vous pouvez trouver en ce moment diffusé à votre domicile ou près de chez vous. Il s’agit là d’une priorité pour Épinay.

Épinay : l’accès des femmes au sport en danger

Par , le 

lundi 

28 octobre 2013 à 08:52

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La Division Nationale (DN) Dames de cyclisme du Club Sport Multisections (CSM) d’Épinay-sur-Seine est contrainte de cesser ses activités, faute de soutien politique et financier. Le 20 octobre 2013, les cyclistes Isabel Caetano et Audrey Artaud ont participé à leur dernière course, le contre la montre du Chrono des Nations en Vendée. Cette mauvaise nouvelle pour la ville reflète le manque d’intérêt de cette municipalité de droite et d’extrême droite pour le sport féminin.

La disparition de la DN dames de cyclisme du CSM résulte d’un manque de soutien de la ville ainsi que du vol de leur matériel (vélos) au début du mois de septembre. Ce vol, malgré la subvention de 5 000 euros accordée par Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis (PS), l’a contraint à cesser ses activités. Une nouvelle fois, le manque de soutien de l’équipe municipale aux structures qu’elle ne peut contrôler et l’insécurité grandissante sont responsables du dépérissement de la vie associative et sportive. Est-ce à cause du soutien de ce député de gauche que le maire de droite d’Épinay-sur-Seine n’a pas aidé ce club aux performances sportives pourtant excellentes ? Le maire considère-t-il que verser une subvention à une organisation achète son adhésion ou les voix de ses membres ? L’attribution des subventions aux associations montre aujourd’hui que celles-ci sont pour la mairie « moins des relais culturels que des canaux pour le clientélisme de la majorité sortante ».

Course cyclistes femmes (CSME)

Par ailleurs, bien que le maire et son équipe annoncent à grand renfort de communication, la construction d’un terrain de football synthétique pour un budget de 200 000 euros, la situation du sport et plus particulièrement du sport féminin est alarmante. En effet, à Épinay, les femmes ne représentent que 3% des licenciés sportifs qui résident dans la commune !  D’autres villes soutiennent sans relâche le sport féminin : la ville d’Enghien-les-Bains compte 28% de femmes parmi ses licenciés résidents (rappelons qu’une licence sportive permet de pratiquer un sport et de participer à des compétitions). À la lecture de ces chiffres, la disparition de la DN Dames du CSM d’Épinay-sur-Seine se révèle d’autant plus dramatique.

Pourtant, le maire d’Épinay-sur-Seine est aussi vice-président de Plaine Commune aux Sports, et soutenir les activités sportives entre dans ses fonctions. La situation actuelle du sport féminin dans notre ville montre avant tout l’incapacité du maire à mobiliser son champ de compétences et les énergies locales. Il cumule les mandats et les fonctions, mais sans vouloir agir.

Le sport est une mission essentielle que doit assumer le maire, et notamment le sport féminin. Non seulement il s’agit d’un élément central de la vie d’une ville agréable à vivre où la municipalité agit au service des citoyens, mais aussi d’une priorité pour une ville populaire. Le sport féminin fait partie de l’encouragement, pour les femmes et les jeunes filles, à une vie active, en confiance, en droite ligne de l’empowerment et du mouvement de l’émancipation féminine. La municipalité préfère privilégier au sein des centres socioculturels notamment une multitude d’activités « traditionnelles » (couture, coiffure, loisirs créatifs) qui ne peuvent suffire aux Spinassiennes qui ont aussi le droit d’être sportives.

Au fond, ce maire abandonne la ville et ses administrés. Chaque Spinassien et Spinassienne doit avoir  la possibilité de s’épanouir.

Épinay : l’insécurité, échec numéro 1 de la majorité sortante

lundi 

30 septembre 2013 à 16:15

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Vidéosurveillance à Épinay-sur-Seine (D.R)

Attaquée en plein centre-ville, une commerçante, par ailleurs élue municipale, se voit voler sa recette, fruit de son travail. L’épouse d’un élu se fait agresser et voler son sac, alors qu’elle promène son chien aux Écondeaux. Après la décision du groupe Auchan de ne plus installer d’établissement Flunch dans L’Îlo, d’autres grandes enseignes viennent de faire savoir que, pour cause d’insécurité, elles ne souhaitaient plus s’y établir. Le maire a été contraint de promettre le recrutement d’agents de médiation en sus du personnel de sécurité, afin de sécuriser le nouveau centre commercial.

Nouvelle envolée de la violence quotidienne

Épinay-sur-Seine n’a jamais connu de situation pareille. Un nouveau type d’actes de délinquance, plus violents, s’abat sur la ville. Nous étions jusqu’ici « habitués » aux arrachages des sacs de femmes et personnes âgées au volant ou à pied. Mais, depuis quelques semaines, les agressions s’étendent à tout le territoire de la commune, et n’épargnent plus même les personnalités locales. Dans certains quartiers, les habitants retrouvent fréquemment des sacs de femme abandonnés après avoir été volés et pillés. Certains membres de mon équipe ont ainsi retrouvé sac et papiers, parfois couverts de sang, et les ont ramenés au commissariat de police, dernièrement le 21 et le 28 septembre.

Qui peut contester cette intolérable et inouïe montée de la violence ? Cette banalisation  exprime la faillite complète de la prétendue politique de sécurité du maire. Sur ce plan, la fin de mandat de la majorité de droite et d’extrême-droite est catastrophique. Rien ne va plus ! En vérité, aucune politique de sécurité n’est menée par cette majorité ; la police municipale n’est pas affectée aux tâches de lutte contre les incivilités et la délinquance quotidienne, mais principalement à la verbalisation dans des quartiers désorganisés par les travaux.

Caméras à 1,8 million d’euros… résultats zéro !

Le coût de certains dispositifs totalement inefficaces dépasse l’entendement. La ville est équipée de 140 caméras (1 pour 386 habitants). Les 76 installées en 2012 ont ainsi nécessité un investissement considérable d’1,8 million d’euros, soit un coût de 24 000 euros par caméra, le tout pour une totale absence de résultats, sur lequel le maire se garde bien de communiquer. Un tiers de ces installations ne fonctionne déjà plus, parfois démonté par les délinquants eux-mêmes ; un second tiers est fréquemment en panne. Et pourtant, la municipalité souhaite encore en installer une quarantaine.

Police municipale (mairie d’Épinay-sur-Seine)

Atteints par cet échec, le maire et sa majorité n’osent même plus parler d’insécurité. En 56 conseils municipaux (six ans), ils n’ont parlé que 21 minutes de sécurité, et cela uniquement pour faire rapidement voter le budget affecté aux caméras de surveillance. Manifestement, les solutions du maire et de sa majorité n’ont pas atteint leur but, sauf à se fier aveuglément aux séries photos publiées par Épinay-en-Scène, roman-photo en papier glacé où tout est beau.

Aujourd’hui, le maire et ses adjoints n’ont aucun plan, aucune solution pour lutter contre efficacement la délinquance.

Insécurité : le vrai quotidien des habitants des Écondeaux

Par , le 

lundi 

16 septembre 2013 à 08:03

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Propriétaires, locataires et commerçants du quartier des Écondeaux se sentent quotidiennement en danger. Le Maire reste sourd à leurs plaintes et alertes lors de nombreuses réunions de quartier. Aucune action concrète n’y est menée.

Le parc de la Chevrette (Mairie d’Épinay-sur-Seine)

Le quartier des Écondeaux est considéré par de nombreux Spinassiens comme un endroit paisible. On entend même dire que c’est le « 16e d’Épinay ». C’était vrai. Or, au fil des années, la situation s’est dégradée et il y règne un climat d’insécurité. Les riverains subissent toutes sortes d’agressions et cela à n’importe quelle heure de la journée. La délinquance est au cœur de notre quartier, sans que rien ne soit fait par la municipalité. En effet, les car-jackings se multiplient sur l’avenue Léon Blum aux heures où nos enfants vont à l’école, les motos circulent dans les parcs au milieu de nos enfants, les trafiquants sont dans nos halls  d’immeubles, les vols à l’arrachée et dans les parkings explosent et de nombreux habitants sont agressés à leur domicile. Tout cela dans un silence complet et les autres Spinassiens continuent à penser que notre quartier est calme.

Pourtant, le maire nous a fait croire que l’insécurité était sa priorité quand il a décidé de la création d’une police municipale dont le budget annuel est de 2,5 millions d’euros. Aujourd’hui, les habitants et les commerçants s’interrogent sur son fonctionnement. En effet, les agressions augmentent sans qu’elle puisse intervenir, les caméras censées l’assister ne fonctionnent plus et elle en est réduite à verbaliser les automobilistes pour mauvais stationnement au moment où la ville est en travaux. Au final, il faudrait redéfinir ses missions pour qu’elle puisse agir. Fait à noter et qui participe à l’exaspération des habitants : quand on appelle la police nationale pour signaler une agression, elle renvoie vers la police municipale.

Dans ce contexte, de nombreuses réunions de quartier et du conseil consultatif sont organisées. Le maire et son équipe semblent atteints de « réunionite », des réunions, encore des réunions mais aucune action efficace.

Les Écondeaux (Tracky)

Notre quartier se dégrade et le maire, lui, prend une décision étonnante. Un arrêté municipal exige désormais la fermeture des commerces à 21h à cause du bruit qui gênerait les locataires. Quel décalage ! Comment les commerçants qui donnent vie à notre quartier pourront-ils survivre à cette décision ? Le seul résultat est qu’ils disparaitront petit à petit et que le quartier des Écondeaux deviendra désert et donc plus dangereux. Est-ce à cause de l’ouverture de l’Ilo et Auchan ? Cette décision est dans la continuité des actions du maire qui attaquent sans cesse nos services de proximité. Par exemple, notre centre socio-culturel n’a plus autant d’activités malgré une forte demande de parents qui souhaitaient éveiller leurs enfants à des activités manuelles et culturelles. La réduction des  activités proposées contraint les parents (ceux qui le peuvent) à chercher ces activités dans les villes voisines, ce que notre  « beau » mensuel ne nous dit pas. On préfère nous en mettre plein les yeux.

Face à l’inaction du maire et la recrudescence de la violence, le comité de surveillance des Écondeaux a demandé l’organisation d’un rendez-vous réunissant les habitants, le maire et le commissaire de police. Il est frappant de constater que cette réunion est à l’initiative des habitants et non de cette municipalité de droite et d’extrême-droite. Elle aura lieu mercredi 18 septembre 2013.

Cela traduit le manque d’intérêt du maire pour notre vie quotidienne. Rappelons-lui que l’insécurité la plus invivable est celle du quotidien !

 

© 2013 Pierre F. Tavares / Crédits