Archives de l’auteur : Pierre Franklin Tavares

Réponse à un partisan d’Achille Mbembé et Emmanuel Macron

Par Pierre Franklin Tavares|2 avril 2021

Olà, Khristophoros [le nom du destinataire a été modifié] ! – Vous avez la version intégrale ci-après en format pdf Heureux de te savoir à présent Genevois, en espérant que cette acclimatation nouvelle te procure un bienfait durable. Car dans cette capitale, la vie est

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28e Sommet Afrique France : une farce diplomatique

Par Pierre Franklin Tavares|29 mars 2021

Je partage, ci-après, mon dernier texte à propos de l’organisation du 28e Sommet Afrique France et des modalités d’organisation des débats confiés par le Président Macron à Achille Mbembé. Ainsi, à grand renfort de tambours, après avoir été des années durant l’un de ceux qui

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Amilcar Cabral, fils de la diaspora

Par Pierre Franklin Tavares|16 février 2021

Les études consacrées à Cabral n’ont guère accordé d’importance à la problématique (nature, statut, place et rôle) de la Diaspora dans sa biographie, sa pensée et sa praxis. Or elle a revêtu une grande importance. Aussi est-il opportun d’aménager et de répondre aux deux questions

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Ce que peut la diaspora caboverdienne

Par Pierre Franklin Tavares|20 janvier 2021

« Il est grand temps, il est grand temps », criait Zarathoustra. Mais « de quoi est-il grand temps ? » : de reconnaître la Diaspora comme structure fondamentale de notre futur. Nous devons soigneusement distinguer deux phénomènes : d’une part, notre Immigration qui, pour

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Traduction de Jacques d’Hondt en espagnol

Par Pierre Franklin Tavares|19 janvier 2021

Aux Éditions TusQuets viennent de paraître la traduction, en espagnol, d’un d’ouvrage célèbre de Jacques D’Hondt : Hegel, El último filósofo que explicó la totalidad. Cette traduction, que nous devons à Carlos Pujol, ouvre ainsi aux hispanophones l’accès à une étude à la fois profonde

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La France que j’ai choisie

Par Pierre Franklin Tavares|11 décembre 2020

Marie-Adeline, il y a donc longtemps, tu me questionnais : pourquoi es-tu français, papa ? Tu tiens, à présent, ma réponse : « je ne le suis que par la francophilie de mon père ». Lui-même, il faut le dire, n’a jamais songé à le devenir, sans doute

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